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Une jeune fille zambienne se donne la mort après avoir été enceinté par son cousin

L’inceste reste un sujet très parlant en Afrique son évocation seul suscite de l’effroi car la famille est le reflet et le noyau de la société. Une famille est durement éprouvée aujourd’hui, car elle a perdu markirina ngulube, leur jeune fille de 18 ans. Pourquoi et comment elle s’est suicidée ? La suite de cet article vous éclaircira.

L’histoire de markirina ngulube

C’est en transposition aux Zambiens que je nous mènerais non pas pour une découverte culturelle mais pour faire un détour au village Mwalalala, dans le district de Chama au cœur d’un drame. Une famille a perdu une fille, une sœur, pour sa communauté un membre. Markirina Ngulube est aujourd’hui au cœur des faits divers elle n’avait que 18 ans.

On se souvient tous avoir été amoureux un jour dans notre adolescence de la bonne personne chez certains et de la mauvaise pour d’autres, on l’a tout de même été. Tout compte fait à 18 ans il est presque impossible de conseiller une fille véritablement amoureuse si ce n’est après une erreur.

L’amour à ce moment se dit pourvoir tout surmonter, tout traverser et minimise les conséquences. L’éducation africaine restant à cheval sur les principes et les valeurs, cet âge n’est pas celui de l’émancipation chez une fille mais c’est un âge où l’on doit se frayer un chemin pour un devenir meilleur. Âge ou les parents croient en leurs enfants et ne souhaite que le meilleur pour eux.

Elle a minimisé les dégâts elle lui a peut-être ouvert son cœur remplie de naïveté, lui son ainé de 7 ans n’a pas su mettre un frein à ce sentiment qui prenais forme et qu’il savait pertinemment interdit. Ils ont brisé les traditions, outrepassés les valeurs africaines et ont minimisé le vieux mythe sur l’inceste. Elle l’a sans doute maladroitement aimé et a été de ceux qui trouvent l’interdit plus excitant, elle a vécu dans le secret et la peur d’être découverte, elle c’est sans doute dit l’amour , le vrai ne s’explique pas.

Il lui promenait certainement de l’aimer, de toujours être à ces côtés de prendre les devants si jamais leur idylle venait à être découvert,  elle a cru en cet amour innocent qu’elle avait pour lui. Markirina Ngulube, c’est peut-être dit c’est juste un cousin pas mon frère ; elle a oublié qu’en terre africaine une seule goutte de sang suffit pour appartenir à une famille. Il était sans doute son évidence et elle était son âme-sœur qui sait, leurs sentiments étaient au-delà des barrières ancestrales, de ces valeurs qui nous détiennent prisonniers de nos ressentiments.

Peut-être ces interdits ne sont qu’un mythe se dit-on quand on veut les enfreindre. Tout semblait aller, le secret bien gardé, la vie suivait son cours l’amour au rendez-vous mais il a fallu que comme tout conte de fée un évènement nous ramène à la réalité. Le prince ne sait pas transformer en crapaud, ici l’élément perturbateur fut le fruit visible de cette idylle car toute semence mérite sa récolte mais la leur allait être une tache de boue sur une descendance, comment allaient-ils l’annoncé ?

Qu’en penserais leur entourage ? que dira le village ? elle se sentie déshonoré mais trop tard elle portait en elle le fruit d’un inceste, embarrassé elle fut, troublé elle le fut d’avantage mais plus de marche arrière possible le mal était fait. Elle fut brutalement ramené à la réalité et ne sut quoi faire car couverte par la honte de ce qu’elle considérait désormais comme une erreur. Elle pris sans doute conscience qu’il y’a des relations qui nous font plus de mal que du bien et nous empoisonne l’existence, comment dire à ses parents qu’elle était enceinte.

Ce qui serait lui seul une immense déception pour eux mais de là, à leur dire qu’en plus de cela c’était l’un des leur qui en était l’auteur serait certainement un choc effroyable. Malheureusement le secret ne put être gardé plus longtemps les parents de markirina ngulube, eu vent de cette terrible nouvelle qu’ils pris sans doute avec beaucoup d’amertume, elle eut envie de cesser d’exister. De son visage ruisselait sans arrêt une rivière d’eau salé, elle ne put supporter de se regarder à nouveau dans une glace, elle eut mal de  n’avoir pas pensé aux conséquences. Bien plus mal d’écouter au quotidien les lamentations de ses parents, mal de devoir accueilli cet enfant qui serait pointé du doigt par le village.

Elle se punie par une grève de la faim, elle pleura encore et encore sur sa vie puis commis l’irréparable. J’aimerais vous dire que c’est exactement ce qui s’est passé mais je ne pus l’affirmer encore moins l’infirmer car ceci n’est que l’expression de mon imagination pour trouver une raison à ce drame. J’essaye pour vous de reconstituer à ma manière les pièces manquantes de ce puzzle, le récit plus haut ne reste qu’une supposition, seule Markirina Ngulube détient la version irréfutable du récit qui précéda sa mort mais elle l’a emporté avec elle.

Selon Joël Njasse commissaire de la police de cette province la jeune fille âgée de 18 ans se serait donné la mort en se pendant sous un arbre après la découverte par ses parents de sa grossesse et de son géniteur qui n’était nul autre que son cousin. Il a été signalé qu’avant sa mort la jeune Markirina Ngulube refusait catégoriquement de s’alimenter encore moins de boire quoi que ce soit ne trouvant refuge que dans les larmes ce qu’elle fit durant toute cette journée jusqu’à l’heure fatidique de 18h30 minute où elle décida de brutalement interrompre ses jours amenant ainsi avec elle son bébé.

Triste fin, tragique disparition ! Le jeune homme de 25 ans présumé auteur de cette grossesse et cousin de la défunte reste introuvable, il y’a de forte chance qu’il envisage lui aussi de se  donner la mort car il est responsable de ce qui a poussé cette jeune fille au suicide, il a sans doute peur des représailles car les parents épleurés déverseront sans doute sur lui leur colère et leur rage expression de leur détresse.

Cet article était exclusivement centré sur cette tragédie survenue dans la famille de markirina ngulube en Zambie dans le district de Chama. Loin d’être un encouragement ceci est un cri d’alerte à la jeunesse et un appel à la vigilance des parents. Sachons aider nos enfants à faire le bon choix ce en les inculquant dès la base des valeurs propre à nous; nos erreurs celles des autres doivent être pour nous des racines d’une éducation solide et meilleure. Notre travail de rédactrice réside aussi en la sensibilisation et en la revalorisation des mœurs dans une société ou la dépravation des mœurs prennent peu à peu son sens. N’hésitez pas à laisser vos avis en commentaire car ils comptent et de consulter le site pour découvrir nos différents articles. Avant de nous séparer le saviez-vous ? La tombe de DJ Arafat a été profanné !

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